Depuis quand l’assistanat numérique rend-il meilleur ?

publi assistanat numérique Depuis quand l’assistanat numérique rend il meilleur ?

Vous vous souvenez certainement de la phrase « Il y a une application pour tout » d’Apple et de son produit iconique « l’iPhone » ? Ce qui était une promesse est devenue réalité, voir une hyper réalité en dépassant nos attentes. Grâce au développement des intelligences artificielles, même les besoins encore inexistants sont comblés. Tiens, par exemple, la création d’un album photo compilant vos meilleurs clichés de votre animal de compagnie. Sans que vous ayez pensé à cela, votre téléphone l’a créé spontanément.

Avoir un assistant c’est être assisté

Nous avons tous l’image d’Alfred, le concierge de Bruce Wayne, alias Batman. Ce n’est pas désagréable de s’imaginer assez riche et affairé pour s’offrir le même luxe : avoir une aide permanente jour et nuit pour nous soulager des tâches superflues et redondantes. C’est sur cette idée que les géants du web surfent pour créer un coup de maitre : offrir ce luxe sans avoir à posséder la fortune des Bettencourt. Le coach sportif, la secrétaire qui gère votre calendrier, le manager qui vous rappel de maintenir vos relations sociales … On ne compte plus le nombre d’applications où votre smartphone devient votre prolongement. Le confort se propage dans votre quotidien et provoque une sensation fort agréable, comme un bain chaud. Vous vous détendez, ne pensez plus à rien, vaquez à vos réflexions. Puis la température continue à augmenter. Encore et encore. A la fin vous sombrez dans un sommeil qui sera peut être infini. En d’autres mots vous perdrez votre autonomie.

 

Les architectes du choix

En laissant vos applications prendre le contrôle d’une partie de votre vie, vous vous laissez bercer par des choix en quantité limitée. Netflix vous propose de regarder plutôt telle série ou tel film qui fait partie de vos goûts cinématographiques. Amazon de vous procurer tel ou tel livre de votre auteur préféré … Derrière ces recommandations, qui ont l’air diverses de prime abord, c’est un choix bien menu qui vous est offert. Celui qui peut vous enfermer dans vos propres goûts et surtout dans ce qui arrange les géants du web. Vous offrir les contenus et les expériences qui leur assureront du temps de cerveau disponible et de votre attention pour être certain que vous continuerez à revenir et à consommer leur produit. On appelle cela des architectes du choix. C’est incolore, inodore, bref perfide.

 

Respecter l’autonomie de tous

Chez WeeM, il est important de ne pas s’immiscer dans le libre arbitre de nos utilisateurs. Être là lorsqu’ils ont besoin de calme et de concentration ou de repos en proposant une cabine acoustique dans dans lieux adéquats. Chez Starbucks on propose un gobelet de taille moyenne ou grande, en omettant de dire qu’il existe un petit. Voilà le genre de biais qui nous mettent mal à l’aise. Notre offre de micro-working doit être simple et accessible pour que chacun se l’approprie sans l’enfermer dans un usage. Ce que l’on préfère : être surpris de l’appropriation que chacun peut se faire de la WeeM.